Derriére Le Mescladis, il y a surtout une grande curieuse.
Je m’appelle Camille, je vis en Lozère (OUI ! Le département le moins peuplé de France !) et, honnêtement, je crois que ça raconte déjà beaucoup de choses sur moi.
Ici, on apprend à aimer les choses simples, les vraies rencontres, les métiers de passion et les personnes qui prennent le temps de faire les choses bien.
D’ailleurs, en parallèle de mon activité, je travaille aussi à l’Office de Tourisme de mon petit coin de Lozère. Mon rôle : mettre en valeur ce territoire que j’aime profondément, accueillir des personnes venues d’ailleurs et leur faire découvrir tout ce qui rend cet endroit unique. Finalement, même sans m’en rendre compte, j’ai toujours aimé raconter des histoires et transmettre ce qui mérite d’être vu.
Et puis… il y a ce petit détail qui fait souvent sourire : je collectionne encore les Playmobil. Depuis toute petite, j’adore créer des univers, imaginer des histoires, observer les détails et comprendre ce qui rend chaque personnage unique. Avec le temps, je me suis rendu compte que mon métier aujourd’hui ressemble un peu à ça : comprendre des univers différents, leur donner du relief et raconter ce qui les rend spéciaux.
Le plus compliquè : choisir une seule voie
Parce qu’en réalité, j’ai toujours eu énormément de mal à choisir une seule direction.
Mon rêve aurait presque été de changer de métier tous les six mois pour pouvoir découvrir un maximum de domaines. Tout m’intéressait : le sport, la cuisine, l’artisanat, l’automobile, les animaux, le tourisme, la littérature, la technologie, l’aviation, les métiers manuels ou encore les univers artistiques… Je ne voulais pas me limiter à une seule passion pour le reste de ma vie.
Mais il a bien fallu faire un choix.
Ma premiére passion : les animaux
Alors j’ai commencé par celui qui me tenait le plus à cœur : les animaux.
Je suis devenue assistante vétérinaire et j’ai exercé dans une clinique rurale. Une expérience humaine incroyable, qui m’a énormément appris sur l’écoute, l’adaptation, le contact et la gestion des émotions.
Pourtant, cette envie permanente de découvrir le monde et de comprendre d’autres univers ne m’a jamais quittée.
Le virage vers la communication
Après beaucoup d’introspection, j’ai décidé de reprendre mes études dans le webmarketing et la communication.
Et, pour la première fois, j’ai eu l’impression d’avoir trouvé un domaine capable de réunir tout ce qui m’animait profondément : la curiosité, l’échange, la créativité, l’humain et l’ouverture au monde.
Aujourd’hui, ce que j’aime dans mon métier, c’est justement de pouvoir découvrir des secteurs totalement différents, rencontrer des personnes passionnées et apprendre en permanence à travers leurs projets.
Chaque passion mèrite d’être racontèe
Je crois sincèrement que chaque métier, chaque savoir-faire et chaque passion mérite d’être mis en lumière. Parce que derrière chaque entreprise, il y a avant tout des personnes qui aiment profondément ce qu’elles font.
Je n’ai jamais voulu d’une communication “copiée-collée”. Ce qui m’intéresse, c’est comprendre votre univers, votre parcours, votre vision et trouver la meilleure façon de le transmettre avec authenticité. Mon rôle n’est pas de transformer votre projet en quelque chose qui ne vous ressemble pas, mais de révéler ce qui fait déjà votre force et de le rendre visible auprès des bonnes personnes.
Voyager pour mieux comprendre le monde
Les voyages occupent aussi une place importante dans ma vie.
J’essaie de partir plusieurs fois par an, parce que découvrir d’autres cultures, d’autres façons de penser et d’autres savoir-faire nourrit énormément ma créativité et ma vision du monde.
Chaque rencontre, chaque destination et chaque expérience m’apportent une nouvelle façon de voir les choses, que je réinjecte ensuite dans ma façon de travailler et d’accompagner mes clients.
Le Mescladis, au fond, c’est quoi ?
Le Mescladis est né exactement de cette idée : mélanger les univers, les inspirations, les expériences et les rencontres pour construire une communication plus humaine, plus sincère et plus vivante.
Et si aujourd’hui vous êtes ici, c’est peut-être qu’on partage déjà cette même façon de voir les choses.
